… entreprenez

Audace

Le culot est votre ami !

17 décembre 2019

Le culot est votre ami !

Holà les Audacieux ! 

Je vais vous parler de mon ami, le culot ! Je crois qu’on est pote depuis quelques années et on s’entend très bien ! 
Il est toujours là dans les moments difficiles où j’ai peur de demander quelque chose que je désire secrètement et là je me dis :   « Allez on s’en fou ! Au culot ! »
Et ça marche !

1. Le culot 

Le culot selon le joli Larousse : « Aplomb excessif, effronterie, toupet ou hardiesse, audace. »
De cette définition, je retiendrai juste : l’audace. Oui, j’aime particulièrement ce mot, c’en est devenu mon moteur !  
Dans un monde où les gens n’ont pas confiance en eux et ont peur de faire les choses, j’ai décidé d’essayer et d’activer le bouton «culot» car le pire qui puisse arriver c’est que j’aie un refus.
Si vous avez peur de demander quelque chose, que vous vous freinez parce que vous vous limitez, vous avez déjà perdu. 

Par exemple, avec mes podcasts, si je veux faire des enregistrements avec certaines personnes, il n’y a que moi et mon culot pour réussir à les avoir. Vous croyez vraiment que les gens vont venir toquer à ma porte pour enregistrer avec moi ? 

Déjà, non merci, je ne veux pas que la demande soit effectuée dans ce sens et, en plus, je suis un bébé dans cette grosse machinerie « à la mode ». 

Donc, je n’ai pas peur, mais si je veux accélérer certaines choses, je ne dois pas avoir peur de cogner aux portes de personnes qui ne me connaissent pas et de leur faire comprendre à quel point mon projet est génial !

Le jour où tout vous tombera dans le bec sans actionner aucun levier, vous me donnerez la recette magique et j’arrêterai d’avoir du culot. 

2. Le culot mais avec modération 

Avoir du culot, oui, mais il ne faut pas confondre avec « être un forceur », car ce n’est pas pareil. On évitera la lourdeur, les arguments bien commerciaux pour vendre. C’est subtil, donc l’argumentaire de vente, vous laissez ça au placard car, en première approche, ça ne va pas.

Le culot, c’est un mélange de « on a qu’une vie » et de « j’ai rien à perdre ». Il est préférable de ne pas avoir d’attentes trop extravagantes. Le culot équivaut à jeter une bouteille à la mer et de voir ce que l’on peut en tirer.  

« Oui, mais il faut naturellement avoir un coté très fonceur, extraverti et tête brulée… » À mon humble avis, je dirais « non ». Tout le monde a du culot, néanmoins, peu de personne l’utilise car on a peur d’être rejeté. Un bon « non », un regard dédaigneux ou un petit rictus de moquerie sont des réponses auxquelles vous allez devoir faire face malheureusement. 

Bien entendu, vous n’allez pas en mourir et ce n’est pas grave. Je vous demande juste d’être enjoué dans vos propos et de croire en vous ! Juste une fois et c’est cette fois-ci.

Après ce premier essai, concluant ou pas, vous allez retenter de façon assez naturelle, etc. 

Parfois, vous devrez user d’un peu de rationalité. Si ça ne se fait pas, c’est que cela ne devait pas se faire. Cela se fera peut-être plus tard, voire jamais. On peut finir par un peu plus de magie et en conclure  « qu’il y a mieux qui nous attend ». 

3. Le culot c’est : être hors zone de confort. 

Le culot c’est vivre quelques minutes hors de sa zone de confort et demander des choses que l’on n’oserait pas en temps normal. 

Parfois,  j’ai l’impression d’être en décalage dans ma tête. Non, je ne suis pas en dédoublement de personnalité, mais par moment, je demande quelque chose avec aplomb et culot tout en me disant « Pourquoi tu demandes ça ? T’es folle ! ».

Je lis actuellement le personal MBA par Josh Kauffman. 

Dans le chapitre de « L’esprit humain », il aborde le sujet de « la petite voix intérieure » à laquelle on s’identifie et qui commente ce qui nous entoure. Il nous dit que nous ne sommes pas cette petite voix. Il ne faut pas s’identifier à elle. 

Elle n’est que le commentateur, elle ne doit pas être un frein ou un bourreau. Josh nous conseille de séparer ce que l’on est et notre petite voix intérieure. 

Et j’adore quand il dit « le commentateur possède la capacité de concentration d’un enfant de 2 ans qui a bu un triple expresso ».

Il explique que son rôle est de satisfaire nos Besoins fondamentaux ou de nous préserver des dangers. 

Elle n’est pas parole d’évangile. Elle n’a pas la science infuse, mais elle peut vous mettre des barrières. N’écoutez plus le commentateur lorsqu’il vous freine ou vous tire en arrière pour vous dire « Tu crois que c’est raisonnable ? Bien ? T’as pas peur ? Et si ? Car on ne sait jamais ! » 

On arrête de l’écouter et on médite si elle nous oppresse.  

Je finirai simplement par : SOYEZ AUDACIEUX, mais AYEZ SURTOUT DU CULOT pour entreprendre votre vie.  


Written by:



3 comments
  1. Olivier STEMPERT

    Je fais preuve d'audace lorsqu'il s'agissait de faire des demandes d'emploi car j'avais peu des retours; Maintenant, il s'agit plutôt d'avoir du culot lorsqu'il s'agit de dire ce que l'on ressent et lorsque je dois écrire sur mon handicap :)

    • Priscilla

      Rien n'est évident, il faut sortir tout ce courage de nos tripes et avancer. C'est parfois beaucoup d'énergies mais c'est nécessaire pour notre avancé et notre réussite ! :D

      • Olivier STEMPERT

        Oui il faut parfois ne pas trop réfléchir, ça doit être aussi de l'instantané pour tenter des choses. Exactement, il faut savoir s'en donner les moyens merci de ta remarque :D

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *